Après le krach, des opportunités de placement attendent les investisseurs courageux
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Des opportunités de placement se présentent durant la crise. Les investisseurs courageux seront récompensés.

Le coronavirus a déclenché une chute sur les bourses du monde entier. Mais de bonnes opportunités de placement se présentent même pendant la crise. Car à chaque krach boursier suit une reprise et les investisseurs malins peuvent en tirer parti. 

Les exagérations sur les marchés créent des opportunités de placement

Actuellement, les marchés et les médias semblent être obnubilés par une seule chose: COVID-19. Ce virus s’est diffusé globalement en l’espace de 80 jours seulement, et la panique qu’il a provoquée sur les marchés financiers s’est répandue nettement plus vite encore. Bien des choses ont dérapé. Néanmoins, les krachs boursiers et les hystéries liées à des épidémies n’ont rien de nouveau. En témoignent nombre d’exemples, tels que la crise des tulipes, la crise bancaire ou encore les réactions de panique face aux épidémies, comme ce fut le cas avec le SARS, la grippe aviaire ou Ebola, qui, rétrospectivement, paraissent exagérées.

Celles-ci ont toutes un point commun: dès que les hommes agissent ensemble, espoirs et inquiétudes les envahissent. Ces comportements séculaires induisent parfois des exagérations qui entraînent l’euphorie ou la panique. Au cours de telles journées, il faut noter une chose: les exagérations créent des opportunités. Les investisseurs malins peuvent en profiter.

Pendant les krachs boursiers, les investisseurs courageux sont récompensés

Les krachs et les reprises sont les deux faces d’une même médaille. En y regardant de plus près, les parallèles sont nombreux entre les deux.
Voici trois réflexions à cet égard:

En premier lieu c’est la psychologie de foule, non les «fondamentaux», qui donne le ton d’un krach et d’un redressement. Tout investisseur qui se concentre uniquement sur l’actualité ou sur les données fondamentales interprète la panique de façon erronée et rate les opportunités de positionnement créées par une crise. Ce principe est toujours valable actuellement.

Deuxièmement, aucun krach ne dure indéfiniment. Les investisseurs expérimentés savent que les crises offrent les meilleurs créneaux pour prendre des positions. La nuit est la plus sombre avant le lever du soleil. Ce principe s’applique également en bourse. C’est pourquoi la première reprise procure généralement le plus gros gain en une seule journée. De tels gains récompensent les courageux, car ceux-ci investissent avant que les médias n’annoncent le redressement.

Et troisièmement, lorsque les marchés boursiers semblent capituler et que l’économie est grippée, les mesures de relance monétaire puis budgétaire interviennent. Les investisseurs performants y voient là un signal précieux: encore faut-il être positionné.

Le krach boursier du coronavirus sera lui-aussi suivi d’une reprise

La crise boursière actuelle est-elle différente? Il est bien sûr possible d’estimer que la panique actuelle des investisseurs constitue une exception à la règle. Mais l’histoire s’oppose de tout son poids à cette hypothèse. Les hommes, les entreprises et les sociétés ont toujours été extrêmement flexibles, élaborant des stratégies pour éviter les risques, les gérer ou s’en accommoder. Il est par conséquent erroné d’extrapoler à l’avenir la stagnation économique des dernières semaines.

Ce que les investisseurs peuvent tirer de la situation présente

  • Les crises mettent en évidence le bien-fondé de la diversification. Toute personne ayant souscrit un mandat de gestion de fortune profite de la résistance de celui-ci aux turbulences ainsi que des opportunités dans les périodes favorables. À long terme, c’est la voie royale des placements d’actifs.
  • Les stratégies «core-satellites» permettent de tirer parti des nouveaux bénéficiaires d’une reprise après un krach. Cette fois encore, ce sont les actions les plus performantes des dernières années qui ont dévissé le plus fortement. La valeur boursière des titres du secteur informatique, par exemple, a chuté de 700 milliards dollars américains la semaine dernière.
  • L’économie numérique est celle qui profite le plus de cette crise. Que ce soit dans le secteur de la santé ou lors de l’automatisation des processus de production, la numérisation aide toujours les entreprises et leurs employés à mieux se protéger contre les maladies infectieuses et à renforcer leurs processus commerciaux. Comme l’essor de l’économie numérique est dopé par la crise actuelle, les investisseurs devraient en profiter.
     

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